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Syndrome de l’intestin irritable, un trouble à considérer

Certes des facteurs psychologiques peuvent accentuer les symptômes du syndrome de l’intestin irritable, mais ce trouble n’a rien de psychosomatique. Il est à diagnostiquer, suivre, soulager. Il est bénin mais peut avoir des répercussions fortes sur la qualité de vie de ceux qui en souffrent.

Appelée colopathie fonctionnelle ou côlon irritable, le syndrome de l’intestin irritable (SII) est un trouble qui affecte la vie des patients. Il est sans gravité, un patient atteint de SII vit tout aussi longtemps qu’un patient qui n’est pas atteint de SII, mais d’une certaine manière, il est invalidant. Il a de sérieux retentissements sur le quotidien, la qualité de vie.


Le syndrome de l’intestin irritable, fréquent, est un trouble du tube digestif. Il est un trouble du fonctionnement de l’intestin (côlon ou gros intestin). Il se traduit par des douleurs au niveau de l’abdomen, une constipation ou une diarrhée, des ballonnements, des flatulences intempestives et gênantes. En fait, les symptômes sont variables d’un patient à l’autre.


Des symptômes variés

Le symptôme le plus fréquent reste le mal de ventre caractérisé par une sensation de spasmes ou de crampes qui surviennent souvent après le repas. Il est possible que ce mal de ventre apparaisse au réveil, après un jeun prolongé.


En cas de crise, certains patients décrivent une grande fatigue, un manque total d’énergie.

Ce qui définit le syndrome de l’intestin irritable, est la récurrence des symptômes. Ils s’inscrivent dans la durée. Des périodes de crises alternent avec des périodes d’amélioration voire d’accalmie.


Les patients regrettent souvent un manque de reconnaissance d’une partie du monde médical, de la société aussi (travail, famille…). Ils se sentent, en plus de souffrir, isolés.


Causes inconnues

La ou les causes de ce trouble reste(nt) mal connue(s). Chez certains patients, des repas riches peuvent être déclenchants, chez d’autres, c’est la consommation de blé, de produits laitiers, de chocolat, café, thé, édulcorants artificiels qui peuvent aggraver les symptômes. Il y aurait aussi des facteurs émotionnels (stress, anxiété, dépression, peur), la prise de certains médicaments, les hormones…


Les solutions

Différentes options sont envisageables comme un régime alimentaire adapté, des traitements médicamenteux pour réduire les symptômes, l’hypnose pour agir sur l’anxiété et le stress. Les solutions ne sont pas idéales. Elles ne permettent pas de mettre un terme au SII.


Pour l’heure, des études viendraient confirmer le rôle de certains sucres dits fermentescibles (les fameux FODMAPS) utilisés par l’industrie agroalimentaire. Ces sucres auraient un impact sur les symptômes. La pratique d’une activité physique, dans la mesure où elle accélère le transit des gaz, a tout son intérêt.


En cas de doute, votre médecin généraliste vous dirigera vers le ou les spécialistes qui sauront vous accompagner (gastroentérologue, diététicien, médecin spécialisé en nutrition).





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