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Précautions et prévention des risques chimiques

Notre environnement personnel n’est pas exempt de risques chimiques, susceptibles d’affecter gravement notre santé. Ces derniers sont liés à l’utilisation de nombreux produits d’usage plus ou moins courant, nécessitant des précautions particulières. Les fabricants nous alertent sur ces risques. Encore faut-il prendre la peine d’y être attentif afin d’éviter des accidents domestiques encore trop nombreux et potentiellement mortels.

 

Premier constat : les produits dont l’utilisation à la maison induit des risques chimiques sont extrêmement nombreux, au point que l’on puisse en trouver dans toutes les pièces de notre domicile, jardin inclus. Cela concerne les produits ménagers et d’entretien bien sûr, les pesticides, insecticides et autres herbicides (et d’une manière plus générale tous les produits dont le nom se termine par le suffixe -cide, qui signifie littéralement « qui tue »), les solvants, les peintures, la lessive, l’eau de javel, mais aussi les médicaments et tous les produits que l’on trouve dans l’armoire à pharmacie ou encore dans la salle de bains, cosmétiques, etc. D’ailleurs, ce n’est pas parce que le produit est « naturel » qu’il ne présente aucun risque ; un simple vinaigre peut aisément le démontrer.

 

Ainsi, même le vinaigre blanc, si usité dans nos fare, est un produit chimique, dont l’utilisation est donc à même d’occasionner un risque chimique.

Ces risques chimiques débouchent sur des incidents et accidents domestiques allant de l’incommodation ou de l’irritation légère à l’empoisonnement fatal en passant par des brûlures plus ou moins importantes. Le degré de gravité varie, mais de nombreuses situations peuvent avoir de très graves conséquences, du fait de produits par ailleurs extrêmement répandus. Les risques en question sont globalement de trois types :

  • les problèmes cutanés, irritations, démangeaisons, brûlures, etc. le plus souvent liés à un contact. La concentration du produit est dans ce contexte un facteur généralement aggravant du dommage subi ;

  • les conséquences d’ingestions (ce qui représente pas un grand nombre des accidents domestiques liés à des risques chimiques). Ces ingestions sont fréquemment dues à des produits transvasés dans un autre conditionnement que celui d’origine sans que ce transfert de produit (dans une simple bouteille d’eau minérale, par exemple) ait suffisamment été signalé, via un étiquetage très explicite, et maintenu hors de la portée des enfants. Certains conditionnements eux-mêmes (unidoses de produits, comme des lessives, qui ressemblent à des bonbons) peuvent tromper le consommateur, ou plus souvent ses enfants, malgré les précautions mises en place par les fabricants, telles des contenants particulièrement difficiles à ouvrir. Encore faut-il bien refermer les boîtes et les maintenir loin des petites mains aussi habiles que curieuses ;

  • les intoxications respiratoires. Les matériaux présents dans nos domiciles ont déjà tendance à « dégager » beaucoup de produits chimiques potentiellement nocifs pour la santé. Ce qui rend souvent nos intérieurs très pollués, parfois bien plus que l’air extérieur. L’aération régulière de nos maisons, a fortiori lorsque l’on utilise un produit, est donc une pratique indispensable. Aucun masque ne remplacera jamais un apport d’air ; on devra donc toujours éviter d’utiliser un produit chimique dans un espace confiné, sauf à courir un risque évident !

 L’utilisation de tous ces   produits implique des   précautions, indiquées

 sur leurs étiquettes. 

 

Les produits dangereux sont signalés par des pictogrammes, au nombre de neuf, classés en trois catégories : danger physique, danger pour la santé, danger pour l’environnement.

Sept d’entre eux sont particulièrement susceptibles d’être trouvés à la maison.

 

Ce sont ceux relatifs à un danger :

  • d’explosion ;

  • d’incendie ;

  • lié à un produit comburant (dont l’oxygène peut alimenter le feu, comme l’eau oxygénée) ;

  • de corrosion ;

  • de toxicité aigüe ;

  • pour la santé ;

  • ou encore dit CMR (un sigle apposé aux produits cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques, comme les perturbateurs endocriniens). médical

 

Quand on utilise un produit qui présente un pictogramme, il faut bien lire l’étiquette et avoir conscience du risque qu’il y a à manipuler le produit. Il s’agit aussi de prendre un minimum de précautions (porter des gants, se laver les mains, protéger ses yeux, un masque, etc.).

 

Si l’on respecte le mode d’emploi préconisé par le fabricant, on ne se met pas en danger. Mais il est indispensable pour cela d’utiliser les produits de la manière dont c’est prévu.

Pour en savoir plus : Site de la CAIRAP

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