• OraRoa guide de la santé
  • OraRoa guide de la santé
  • Gris Icône Instagram
  • Gris Pinterest Icône
  • Gris LinkedIn Icône

© Agence SMILE - Guide de la santé 2019

Pour recevoir chaque semaine ton info santé, abonne-toi ICI

Bateau, voiture : quelle(s) réponse(s) au mal des transports

On dit qu’on a le mal des transports quand, dans une voiture, un bateau, un bus, en avion même parfois, on ressent une série de troubles désagréables :

- Une sensation d’inconfort dans la partie haute du ventre,

- Des nausées : « j’ai mal au cœur »,

- Un dégoût des aliments, des pleurs, une agitation, des bâillements chez le tout-petit.

- Une pâleur excessive,

- Des sueurs froides,

- Des vomissements,

- Des vertiges,

- Des maux de tête,

- Une grande fatigue…

Plus les conditions sont difficiles : beaucoup de virages en voiture, des turbulences en avion, une mer mauvaise, plus les symptômes sont forts et les sensations désagréables.

Le mal des transports est aussi appelé « cinétose » et, en général, c’est sans gravité.

Cela passe une fois le véhicule arrêté ou bien, pour le bateau, après avoir posé le pied à terre.


Pourquoi est-on malade dans un véhicule ?

En fait, il s’agit d’une réponse inadaptée du cerveau. Les informations envoyées par les yeux ne correspondant pas à celles qui sont envoyées par l’oreille interne (l’organe de l’équilibre).

Concrètement les yeux perçoivent le mouvement, ils voient le paysage qui défile, les virages empruntés par la voiture ou le bus.

L’oreille elle, qui perçoit le mouvement, envoie un message contraire. Comme on est assis dans un véhicule, alors elle dit au cerveau : « nous ne bougeons pas » !


Ces messages sont envoyés au cerveau qui n’y comprend plus rien. L’organisme ne parvient pas, alors, à s’adapter aux mouvements comme il sait très bien le faire quand on marche ou bien que l’on pédale sur un vélo !

Qui a le mal des transports ?

Tout le monde peut être sujet au mal des transports. Quelqu’un qui n’a pas le mal de mer peut, un jour de tempête, ressentir les symptômes de ce trouble !

En général, le mal des transports reste rare chez le nourrisson, il devient courant chez les enfants de 2 à 12 ans.


Certains adultes sont aussi concernés. La grossesse, la migraine, les troubles de l’équilibre sont des facteurs qui favorisent le mal des transports.


Que faire en cas de mal des transports ?

Prenez de bonnes habitudes avant de monter à bord d’un véhicule si vous savez avoir le mal des transports, puis une fois à bord !


- Ne partez pas à jeun, la faim peut augmenter les symptômes. Ceci étant dit, mangez légèrement, un gros repas n’est pas conseillé non plus,

- Trouvez une place « ventilée »,

- Relaxez-vous en respirant profondément,

- Regardez l’horizon,

- Maintenez la tête fixe.

Vous pouvez également prendre un médicament en amont. Il en existe de différentes marques et de différentes posologies (c’est-à-dire de fréquence de prise et quantité). Ils sont vendus sans ordonnance en pharmacie.


Certaines personnes trouvent un confort inattendu en écoutant de la musique, comme si détourner l’attention de son ouïe permettait de brouiller les messages d’alerte de l’oreille interne…


Surtout, évitez de lire, regarder un écran, jouer à des jeux vidéos, de fumer ou boire de l’alcool, et de manger des aliments gras et/ou épicés…

En bateau, la règle des « 5 F »

Les marins le savent bien, en mer, il existe la règle des « 5 F » contre le mal de mer.

F comme froid : il favorise le mal de mer. Couvrez-vous donc !

F comme faim : un estomac vide engendre des nausées.

F comme frousse : la peur peut paralyser et provoquer un inconfort lors de la navigation. Restez en contact avec le chef de bord.

F comme fatigue : partez reposé !

F comme « Foif » : c’est pour rire. On pense à la soif et à l’eau ! Hydratez-vous régulièrement : le soleil ,comme le vent, déshydrate.


#maldestransports #voiture #bateau #avion #cinetose #5F

Guide OraRoa droit.jpg